THE OFFICE 

The office

Our new warehouse is located at 6 rue Edme-Mariotte, 63960 VEYRE-MONTON. We moved in at the end of 2022.

The Warehouse 

Everything is now on a larger scale in the warehouse. We now have 2,500 meters of racks (spread over 4 levels) to organize the 2,500 m² of space, allowing us to store up to 2,800 pallets. The packaging area is also more spacious, covering 300 m².  

Finally, 4 unloading docks are now available for transporters. 

The Offices 

A total of 300 m² of office space has been designed, including two open spaces, meeting rooms, and a showroom. A thoughtful design approach was taken to create a layout that aligns with the world of gaming and the identity of Blackrock Games, in collaboration with the talented interior architect Noémie Marnat (2M Conception). 

Well-being and Environmental Responsibility 

Focusing on longevity, stress management, and employee well-being—particularly through the social aspect of Corporate Social Responsibility (CSR)—has become a priority for the company. In France, labor laws require employers to take care of their employees’ health, highlighting the importance of this issue. With this in mind, we designed the new warehouse to include a gym. 

Beyond the social dimension of CSR, Blackrock is committed to environmental preservation while also promoting employee well-being, cohesion, and retention. 
Among the initiatives undertaken: solar panels have been installed on the building, and measures have been taken to reduce plastic consumption for outgoing pallets by 33%. 
Other daily eco-friendly actions are encouraged. Selective sorting is implemented in both the offices and the warehouse, and a compost bin has been placed near the kitchen. Finally, one of our latest projects is a vegetable garden, which was established in April 2024

Deux reines et leurs courtisanes accueillies à Veyre-Monton

Deux reines et leurs courtisanes
accueillies à Veyre-Monton

Dans le cadre de sa politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) initiée en 2022, Blackrock Games a accueilli courant mai de nouvelles pensionnaires. Deux ruches aux couleurs de la Blackrock Family sont ainsi venues rejoindre celles qui étaient déjà en place à l’initiative de salariés.

Un projet né il y a un an

À la baguette, Tony notre graphiste maison, et Nicolas notre administrateur des ventes.  » Ça faisait bien trois ans que nous faisions ça à titre personnel, explique Tony. Nous avions des ruches avec Nico et nous n’avions plus d’endroit où les installer. Blackrock Games a bien voulu qu’on les mettent à côté de l’entrepôt de Veyre-Monton. Et de fil en aiguille l’ensemble des salariés s’est enthousiasmé pour l’idée et lors du dernier séminaire, la suggestion d’installer des ruches au nom de Blackrock Games a fait l’unanimité », explique Tony.  » En même temps on savait que beaucoup d’entre nous étaient touchés par la cause environnementale, c’est une manière de les impliquer encore plus », renchérit Nicolas.

Résultat deux nouvelles ruches contenant environ 70.000 abeilles chacune ont été installées. De quoi occuper nos deux comparses ravis de partager leur passion avec les autres salariés.  » Moi ce que j’aime explique Tony, c’est les voir évoluer. C’est un peu mon « tamagotchi » grandeur nature (ça parlera à l’ancienne génération). Pour Nicolas, la motivation est d’abord venue des papilles  » c’est bien simple, j’adore le miel (rires). Non en vrai, on a d’abord commencé en confiant nos ruches à une personne qu’on rémunérait en pourcentage de miel, puis on s’est dit pourquoi pas nous « .

Tour à tour, en fonction de leur disponibilité et de leur envie bien entendu, les salariés sont invités à rendre visite à cette « cour apicole ». Avec les 40 kg de miel qui pourront être récoltés les bonnes années, il est prévu de doter chacun mais aussi quelques partenaires privilégiés d’un pot personnalisé. Mais on en est pas encore là… Les aléas qui peuvent impacter une récolte sont nombreux. Il faudra les en préserver.

Une volonté d’être acteur dans la préservation de l’environnement

Cette initiative s’intégre dans un programme plus global de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et vise à :

  • favoriser la biodiversité tout d’abord. En effet, à l’échelle mondiale, 90 % des plantes sauvages à fleurs dépendent de la pollinisation animale. Les abeilles sauvages et domestiques en sont les principales instigatrices et jouent de ce fait un rôle essentiel dans la préservation de l’environnement et dans la garantie de notre sécurité alimentaire.
  • s’impliquer dans la préservation de l’abeille. Cette dernière souffre de nombreux parasites, notamment l’acarien Varroa chez les abeilles à miel occidentales et orientales, mais est également menacée par d’autres dangers comme l’invasion des frelons asiatiques et l’utilisation de pesticides en agriculture intensive, la raréfaction des ressources mellifères.
  • soutenir la filière apicoles française. L’installation de ruches en entreprises contribue à la survie des colonies d’abeille.
  • sensibilisation des employés. Éduquer et responsabiliser les employés à une cause environnementale concrète avec l’apiculture d’entreprise.

Une première au Tokyo Games Market

Une première pour Blackrock Games
au Tokyo Games Market

Discuter avec nos partenaires internationaux, mais aussi s’imprégner de la culture ludique du Japon pour mieux la comprendre et l’installer au niveau international. Ce sont les deux missions que s’est données la délégation de Blackrock Games qui s’est rendue au Tokyo Games Market, les 17 et 18 mai derniers.

Le Japon source d’inspiration

Depuis une quinzaine d’années, le marché du jeu japonais est sorti de l’ombre. Matthieu D’Epenoux et Emmanuel Beltrando _figures du monde ludique_ ont été parmi les premiers à prendre la direction de l’Empire du Soleil Levant pour y sourcer quelques pépites de Welcome to the Dungeon en 2015 à Trio en 2024. Parmi nos éditeurs qui y ont également trouvé l’inspiration Catch Up Games avec Paper Tales en 2017, Spiral Édition avec District Noir en 2023, La Boîte de Jeu avec Wizards Cup en 2024, ou encore Bankiiiz Éditions avec Cachamot en 2025. Le Japon compte aujourd’hui parmi les marchés ludiques émergeants qu’il faut travailler. Yoann responsable de l’offre pour Blackrock Games, Hervé responsable de la partie Export, et Matthieu pour la Localisation, en étaient convaincus à leur départ et le sont toujours à leur retour. À ceci près que leur déplacement leur a permis de mettre en exergue deux particularités du marché.

Une fois passée la barrière de la langue…

Dès leur arrivée, notre délégation a été confrontée à un gros dilemme : la barrière de la langue. « On a très vite compris que si on voulait bien comprendre le monde ludique japonais, il fallait être accompagné. On s’en doutait un peu avant de partir, du coup on avait demandé à un de nos éditeurs Yannick Deplaedt (Spiral Éditions) qui vit là-bas depuis 20 ans de nous seconder. La culture japonaise, nous explique Hervé, est basée sur la confiance. Dans la vie en général et dans le commerce en particulier. Là, on a pris de plein fouet la barrière de la langue. C’était compliqué pour nous de faire passer des arguments, des émotions, sur les jeux de notre catalogue lors des échanges en anglais. Par contre lorsqu’il y avait Yannick qui traduisait en japonais, les conversations devenaient rapidement plus chaleureux, plus enthousiastes ».

Un obstacle pour leur faire découvrir les jeux du catalogue mais aussi à l’inverse pour tester les jeux nippons : « La problématique dans les échanges, renchérit Yoann se pose aussi lorsque c’est nous qui sommes en phase test. En règle générale, on utilise des logiciels de traduction pour passer du japonais au français, ou alors ce sont eux qui traduisent directement les règles en anglais mais là encore sans véritablement maîtriser la langue. Résultat, les règles étant largement fausses, les 3/4 du temps on passe à côté de certaines subtilités et de ce fait du jeu. En étant sur place, on a pu rencontrer directement les auteurs. Au moindre doute en cours de partie on pouvait les interroger via Yannick. C’était un plus certain ».

Des auteurs de jeu qui, au Japon, sont en permanence sur les devants de la scène. Là-bas, le rôle intermédiaire d’ « éditeur ». n’existant quasiment pas. « Les auteurs éditent les jeux en toute petite quantité 500 ou 1.000 exemplaires. Et rentrent ensuite en contact avec les distributeurs. Il faut garder ça en permanence en tête pour ne pas passer à côté du potentiel d’un jeu, explique Yoann. Dans 90% des cas, un jeu sourcé au Japon demandera un énorme travail éditorial. Que ce soit en terme de mécanique, de visuel ou même de thématique. Un jeu qu’on trouvera kawaii là-bas, sera « niche » une fois ramené en France. Il faut réussir à se projeter sur ce que cela pourrait être. Mais le marché japonais est ouvert… Les auteurs nippons sont réceptifs à l’idée qu’un éditeur prenne le relais. D’où l’importance d’avoir été accompagnés de l’un d’entre eux, Benoit Bannier de La Boite de Jeu ».

Des jeux de cartes à en perdre son latin !

C’est bien beau tout cela mais quelle est la tendance ludique actuelle au Japon ? Et bien comme en France depuis 2 ans, la part belle est donnée aux jeux minimalistes. Très peu de grosses boites. Pas de matériel. Et des tarifs tournant autour de 12 €/15 €. Un constat encore plus flagrant sur le Tokyo Games Market nous explique Yoann : « il y avait que du petit jeu de cartes avec des mécaniques très proches. Jeu de plis ou jeu de défausse. La différence se jouant sur quelques subtilités plutôt malines qui, certes rendront le truc plus original pour des joueurs aguerris, mais qui l’éloigneront du grand public. Le jeu qui perd en accessibilité, perd en potentiel commercial ».

Déçus du déplacement du coup ? Surement pas. « Le travail d’élagage effectué en amont par nos partenaires sur place tels que Arclight, Hobby Japan, ou CMON Japan, mais aussi la rencontre d’auteurs de jeu comme Kaya Miyano (Trio), Hisashi Hayashi (Bomb Busters), Geon Il (Jekyll vs Hyde), nous ont permis de concentrer nos efforts sur une sélection de jeux… Et il y a des pépites ! »

Blackrock Games makes its debut at Tokyo Games Market

Blackrock Games makes its debut at Tokyo Games Market : a cultural and creative expedition 

On May 17th and 18th, Blackrock Games proudly marked its first appearance at the Tokyo Games Market. More than a simple business trip, this visit was a double mission : to strengthen ties with international partners and immerse in the playful spirit of Japan — an emerging source of inspiration in the board game world. 

Japan : a rising star in game design

Over the past 15 years, the Japanese board game scene has emerged from the shadows, attracting European publishers in search of original concepts. From Welcome to the Dungeon (2015) to Trio (2024), pioneers like Matthieu D’Epenoux and Emmanuel Beltrando paved the way. Since then, several publishers have discovered treasures in Tokyo’s vibrant scene, including : 

✨ Catch Up Games with Paper Tales (2017) 

🎴 Spiral Édition with District Noir (2023) 

🧙‍♂️ La Boîte de Jeu with Wizards Cup (2024) 

🐙 Bankiiiz Éditions with Cachamot (2025) 

Convinced of the market’s potential, Blackrock’s team _Yoann (product strategy), Hervé (export), and Matthieu (localization)_ set off with excitement and returned with clarity : working in Japan requires understanding two key cultural nuances. 

Breaking the language barrier 

The biggest challenge ? Communication. « We quickly realized we needed someone local to help us truly connect, explains Hervé. We asked one of our publishing partners, Yannick Deplaedt, who’s lived in Japan for over 20 years, to accompany us. Japanese business culture is built on trust—and nuances often get lost in translation.  We struggled to express passion and emotions about our catalog in English. But with Yannick interpreting in Japanese, conversations suddenly became warm and enthusiastic ».

The reverse was true too. Testing Japanese games often involved awkwardly translated rules that misrepresented the experience. Being on-site allowed real-time questions and insights directly from the designers—with Yannick as their bridge. 

Spotlight on game creators 

In Japan, game designers are front and center. The traditional role of a publisher is rare; designers self-produce limited runs (500 to 1,000 copies) and sell directly to distributors. 

« You have to spot potential early », Yoann emphasizes. « Most Japanese games require major editorial work-mechanics, visuals, and themes must be reshaped for Western audiences. What may be seen as « kawaii » in Japan might be niche elsewhere. But the market is open, and Japanese designers welcome collaboration. Blackrock was fortunate to have Benoît Bannier (La Boîte de Jeu) on hand to help identify promising leads ». 

Card games that bend the rules 

So what’s trending in Japan now ? Much like France, minimalist card games are taking center stage. At Tokyo Games Market, small boxes with clever mechanics dominated—mostly trick-taking and discard-style gameplay, priced around €12–€15.  « The differences were subtle and smart, says Yoann. Great for experienced players, but harder to market to the general public. Accessibility affects commercial potential ». 

Hidden gems unearthed 

Was the trip worth it ? Absolutely. Thanks to local partners like Arclight, Hobby Japan, and CMON Japan, as well as inspiring meetups with designers like Kaya Miyano (Trio), Hisashi Hayashi (Bomb Busters), and Geon Il (Jekyll vs Hyde), the Blackrock team narrowed its search to a curated selection—and discovered exciting new gems. 

Stay tuned for what’s next because sometimes, the best way to innovate globally… is to start by listening locally.  

Liste des boutiques de l’opération Micro Macro

Liste des boutiques de l’opération Micro Macro


Liste des boutiques participantes à l’opération Micro Macro renseignée par code postal :

03200, King Jouet Vichy, C/C Les 4 Chemins, VICHY
03300, King Jouet Cusset, 14 rue de Romainville, CUSSET
05000, L’Antre des jeux, place de la République, GAP
05200, Le Colibri Ludique, 54 rue Clovis-Hugues, EMBRUN
O6000, Planète Jeux, 33 boulevard Raimbaldi, NICE
56000, Bilboquet, 9 rue Saint-Guenhael, VANNES
07200, Le Point Jeux, 5 boulevard Gambetta, AUBENAS
08000, Café-Librairie Plume et Bulle, 17 rue Irénée-Carré, CHARVILLE-MÉZIÈRES
11100, L’Echoppe Médiévale, Rue Berlioz, NARBONNE
12410, Jeu Fait un tabac, 9 rue de la Confrérie, SALLE CURAN
13001, Ludimars, 61 boulevard Longchamp, MARSEILLE
14000, Bazar du Bizarre, 19 rue Teinturiers, CAEN
14000, King Jouet Bayeux, avenue Yves Dubois de la Cotardière, BAYEUX
14500, Taverne et donjon, 9 place du 6-Juin, VIRE
15100, Espace Culturel Saint-Flour, ZAC du Crozatier, SAINT-GEORGES
16000, CosmOkid’s, Galerie Champ de Mars, ANGOULÊME
16100, Espace Culturel Cognac, 105 rue basse Saint-Martin, COGNAC
16110, Athoupie, 11 rue des Halles, LA ROCHEFOUCAUD EN ANGOUMOIS
17400, Jeux de Pages, 20 rue Gambetta, SAINT-D’ANGÉLY
21000, Jocade, 17 rue Piron, DIJON
21200, Athenaeum, 5 rue de l’Hôtel-Dieu, BEAUNE
22100, Lutin Ludique, 11 Grand Rue, DINAN
22310, Machine à Pions, 3 Porjou, PLESTIN-LES-GRÈVES (marchés)
22950, Legacy : L’Héritage du jeu, 20 rue Marc-Seguin, TRÉGEUX
24680, La Chronique du Dé, 2 place des Commerces, LAMONZIE-SAINT-MARTIN
25000, Krak’n Play, 7 rue Lavoisier, BESANÇON
25000, Les jeux de la comté, 26 rue Battant, BESANÇON
25200, Des jeux qui des boites, 15 rue Georges-Clemenceau, MONTBÉLIARD
25300, JouéClub Pontarlier-Champagnole, 70 (B) rue de Salins, PONTARLIER
26200, En Quête de jeux, 9, allée Hispano-Suiza, MONTÉLIMAR
28480, L’App’arthé, 14 rue du Commerce, THIRON-GARDAIS
29000, Librairie Ravy, 10 rue de la Providence, QUIMPER
29000, Ludotrotter Quimper, 32 quai de l’Odet, QUIMPER
29120, Bouge ton Pion, 10 rue Jean-le-Berre, PONT L’ABBÉ
29200, Crocs Jeux, 31 avenue clemenceau, BREST
29200, Les Enfants du Dialogue, 1 Place de la Liberté, BREST
30000, Janïmes, 3 rue des Marchands, NÎMES
31000, Jeux du monde, 77 rue Pargaminieres, TOULOUSE
33000, Jeux Barjo, 26 rue des Ayres, BORDEAUX
33160, Guyajeux Gironde, 1 rue du commandant Charcot, SAINT-MÉDARD-EN-JALLES
33260, La Cabane à Jeux, place du Marché (sous les Arcades), 2 rue François-Legallais, LA TESTE DE BUCH
34000, Excalibur, 7 bis rue de l’Ancien Courrier, MONTPELLIER
34000, L’Antre 2 jeux, 2 rue de la Vieille, MONTPELLIER
34120, Histoire de Jouets, 8 place des États du Languedoc, PEZENAS
34410, Yaaah Jeux, allée de la République, SERIGNAN
34500, La Boutique en Jouets, 20 rue Française, BÉZIERS
34970, Baraka Jeux Shop, 11 allée du Levant, LATTES
35000, Terres de jeux Rennes, 26-28 rue du Capitaine Dreyfus, RENNES
35300, Librairie Mary, 20 boulevard Jean-Jaures, FOUGÈRES
35310, Un fil à la page, 1 bis Avenue du Maréchal Leclerc, MORDELLES
35500, Monsieur Dé, 6 rue de la Poterie, VITRÉ
35600, Minute Papillon !, 36 Grande Rue, REDON
35700, Sortilèges Rennes, 16 rue d’Antrain, RENNES
35830, Gargan’Mots, 11, place du Vieux-Marché, BETTON
37000, La rÈgle du jeu, 3 rue Colbert, TOURS
37100, Ludotrotter Tours, 1 Avenue André-Maginot, TOURS
37400, L’Interlude, 43 rue Nationale, AMBOISE
37400, Wenceslas marchand, Marché 37600 Loches et Marché, AMBOISE
37550, Plume et Pion, 27 rue Louis-Pasteur, SAINT-AVERTIN
38000, Jeux du Monde – Loolaï, 1 rue Lakanal, GRENOBLE
38000, Les Contrées du jeu, 6 rue Beyle_Stendhal, GRENOBLE
38160, JouéClub Chatte, centre commercial les Gameux, CHATTE
38200, Espace culturel Leclerc Vienne, chemin de Lônes, VIENNE
38210, La Parenthèse Ludique, 53 rue du Généraln de Gaulle, TULLINS
38300, Espace Culturel Bourgoin Jallieu, 15 avenue Henri-Barbusse, BOURGOIN-JALLIEU
40000, Ludiklandes, 25 rue des Cordeliers, MONT-DE-MARSAN
40160, As2Pik, 92 Rue Saint-Barthélémy, PARENTRIS-EN-BORN
41000, Draco geek shop, 16 rue du Commerce, BLOIS
42000, Au tapis Vert, 9 rue de la République, SAINT-ÉTIENNE
42400, Le Dragon Joueur, 52 rue de la République, SAINT-CHAMOND
42600, Le Spatioport, 5 rue Grenette, MONTBRISON
43000, Au dé café inné, 45 rue Pannessac, LE PUY-EN-VELAY
43120, La Tanière des jeux, 2 rue Chaussage, MONISTROL-SUR-LOIRE
44000, Sortilèges Nantes, 1 rue des 3 Croissants, NANTES
44000, Temple du Jeu Nantes, 8 Rue de l’Héronnière, NANTES
44100, Librairie Ludique PORTAILS, 18, rue Gutenberg, NANTES
44115, Le Temple du Jeu Pôle Sud, centre commercial Pôle Sud, route de Clisson, BASSE-GOULAINE
44190, L’échoppe des Légendes, 17 bis rue des Halles, CLISSON
44210, Le Carrousel du jeu, 26 rue de la Marine passage du rocher, PORNIC
44650, Placard aux jeux, 18 rue d ‘Amboise, LÉGÉ
44680, Sur la Route du Jeu, 11 place de Retz, SAINTE-PAZANNE
45110, JI-Pop, 45 Grande Rue, CHÂTEAUNEUF-SUR-LOIRE
45160, Leclerc Jouet Olivet, 140 Rue de Normandie, OLIVET
49000, Espace culturel Leclerc, boulevard Albert-Camus, ANGERS
49100, La Sadel Vaucanson, 7 rue Vaucanson, ANGERS
49100, Sortilèges Angers, 24 rue de la Roe, ANGERS
49290, Pinocchio, 11 place de l’Hôtel de Ville, CHALONNES-SUR-LOIRE
49300, Passion du Jeu, 53 rue des Vieux greniers, CHOLET
49410, Jeux, Tu, Ils, 30 route de Beaupreau, MAUGES-SUR-LOIRE
50400, L’Octopus ,16 boulevard d’Hauteserve, GRANVILLE
53200, Ma Boutik de jeux, 8 bis avenue Razilly, CHÂTEAU-GONTIER-SUR-MAYENNE
54000, La Caverne du Gobelin Nancy, 19 rue de la Faïencerie, NANCY
54200, La Caverne du Gobelin Toul, 14 rue du docteur Chapuis, TOUL
54700, La Caverne du Gobelin Pont-à-Mousson, 41 rue Victor-Hugo, PONT-À-MOUSSON
56100, Les balivernes, 57 cours de Chazelles, LORIENT
56400, Le Ludozaure, 26 rue du Belzic, AURAY
57000, La Caverne du Gobelin Metz, 11 rue des Clercs, METZ
57100, Hisler BD Bis, 4 rue du Maillet, centre commercial Geric, THIONVILLE
57200, Le Repaire d’Arkham, 55 rue de France, SARREGUEMINES
57280, La Caverne du Gobelin Semecourt, centre commercial Auchan, voie Romaine, SOMECOURT
57672, La Caverne du Gobelin Thionville, 23 rue Brûlée, THIONVILLE
58200, Bol de Jeux, 7 rue du commerce, COSNE-SUR-LOIRE
59000, Bazar du Bizarre, 24 rue des Ponts de Comines, LILLE
59113, Espace Culturel Leclerc Seclin, 350 avenue de l’Épinette, SECLIN
59140, Les dés maskés, 23 rue président Poincaré, DUNKERQUE
59147, Du coq à l’âne, 8 bis place du Général de Gaulle, GONDECOURT
59174, Ludithorynque, 334 B avenue Jean-Jaurès, LA SENTINELLE
59300, Farfadet joueur, 76 rue de Paris, VALENCIENNES
59400, Le Bar’Jeu, 19 avenue de la Victoire, CAMBRAI
59610, La Fourmi Ludique, 6 rue Théophile-Légende FOURMIES
60200, Le Délire, 84 rue de Paris, COMPIÈGNE
60590, Jouet E.leclerc Tridis, lieu-dit la Croix Saint-Jacques, voie n°2, TRIE-CHÂTEAU
62000, L’Art du Jeu, 64 rue Saint-Aubert, ARRAS
62000, Ludivore, 9 rue Emile-Legrelle, ARRAS
63000, Concept Jouet Leclerc Clermont-Ferrand, 207 boulevard Gustave-Flaubert, CLERMONT-FERRAND
63100, Archi Chouette Clermont, Galerie Saint-Jean, 9001 boulevard Saint-Jean, CLERMONT-FERRAND
63530, Espace Culturel Leclerc Volvic, 51 route de Volvic, ENVAL
64000, Espace culturel Pau, avenue Louis-Sallenave, PAU
66000, Sortilèges Perpignan, 19 rue de l’Ange, PERPIGNAN
67000, Philibert, 12 rue de la Grange, STRASBOURG
67000, Vent Divin, 16 rue de la Division Leclerc, STRASBOURG
67450, Fungames, 21/23, rue du Chemin de Fer, LAMPERTHEIM
68100, Fairplay, 44 rue du Werkhof, MULHOUSE
68130, JouéClub Altkirch, 4 rue Sainte-Barbe, ALTKIRCH
68510, JouéClub Sierentz, 52A rue Poincaré, SIERENTZ
69001, Archi Chouette Lyon, 3 place du Griffon, LYON
69003, Jeux Descartes Lyon, 13 rue des remparts d’Ainay, LYON
69007, Librairie Vagalume, 37 bis place des Pavillons, LYON
69009, L’Odyssée des Coccinelles, 26, rue Masaryk, LYON
69400, Ludik, 180 rue Victor-Hugo, VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE
69600, Black Book Shop, 125 Grande Rue, OULLINS-PIERRE-BÉNITE
69610, Mots et Merveilles, 194 Grande rue, SAINTE-FOY-L’ARGENTIÈRE
71300, Espace culturel Montceau-les-Mines, avenue Maréchal Leclerc, MONTCEAU-LES-MINES
72000, Sortileges Le Mans, 1 rue Gambetta – La VisitatioN, LE MANS
73100, Echoppe des Jeux, 1 rue des Bains, AIX-LES-BAINS
73700, L’Orée des idées, 148 Grande Rue, BOURG-SAINT-MAURICE
74000, Playin Annecy, 39 rue Sommeiller, ANNECY
74150, Les Mots en Cavale, 15 rue Charles de Gaulle, RUMILLY
74160, La grande récré, ZAC des Envignes route d’Annecy, NEYDENS
74200, La grande récré, 8 rue du Pré Biollat, ANTHY-SUR-LÉMAN
74200, JouéClub Thonon les Bains, 23 Grande Rue, THONON-LES-BAINS
74500, Jouéclub Amphion, ZAC le Cartheray – chemin des Vignes-Rouges, AMPHION-LES-BAINS
74700, JouéClub Sallanches, centre commercial Warens – 91 bis rue de Verdun, SALLANCHES
75001, Playin Rivoli, 59 rue de Rivoli, PARIS
75005, L’Oeuf Cube Jussieu, 24 rue Linné, PARIS
75005, Loufoque, 5 rue Dante, PARIS
75006, UltraJeux Rennes Raspail, 110 rue de Rennes, PARIS
75010, Meisia, 84 rue René-Boulanger, PARIS
75011, Robin des Jeux, 37 boulevard de Charonne, PARIS
75011, UltraJeux Oberkampf, 108 boulevard Richard-Lenoir 75011, PARIS
75012, Multivers, Ground Control, 81 rue du Charolais, PARIS
75017, L’ecole Buissonnière, 1 rue des Moines, PARIS
751019, Le Repaire du Dragon, 43 bis avenue Simon-Bolivar, PARIS
76000, Bazar du Bizarre, 38 rue aux Ours, RIUEN
76000, Faire Play, 19 avenue de la Porte des champs, ROUEN
76150, Esprit Jeu, 15 rue du Moulin à poudre, MAROMME
76260, Espace culturel Leclerc Eu, RD 925, ETALONDES
76600, Le Démon du Jeu, 140 rue Victor-Hugo, LE HAVRE
77100, Bulle de Jeux, 5 rue Saint-Étienne, MEAUX
78110, Monde imaginaire Le Vésinet, 19 place du Marché, LE VÉSINET
78410, Case Départ, 279 rue Charles de Gaulle, FLINS-SUR-SEINE
78800, Monde imaginaire Houilles, 21 rue Gambetta, HOUILLES
79300, JouéClub Bressuire, Jouéclub Bressuire 4 rue des Azalées, BRESSUIRE
80000, Librairie Martelle, 3 rue des Vergeaux, AMIENS
84120, Heaven quest, 315 rue Benjamin-Franklin, PERTUIS
85000, Sortilèges La Roche sur Yon, 2 rue des Halles, LA ROCHE-SUR-YON
86000, Excalibur, 13 rue des Vieilles boucheries, POITIERS
86000, La Ludibrairie, 6 rue de l’Éperon, POITIERS
86000, Le Labo de Merlin, 1 rue Boncenne, POITIERS
87000, Le temple du jeu, 6 Rue Adrien-Dubouché, LIMOGES
91290, Les Jeux D’ornicar, 29 Grande Rue, ARPAJON
92120, Magasin Mon dé rouge, 73 avenue Henri-Ginoux, MONTROUGE
92150, Un autre jeu, place de la Paix, SURESNES
92340, Bal des Jeux, 107 avenue du général Leclerc, BOURG-LA-REINE
93100, Papeterie Le Kraft, 11 avenue de la Résistance, MONTREUIL
94300, Ludifolie, 73 rue de Fontenay, VINCENNES
94700, Gametime, 66 avenue Gambetta, MAISONS ALFORT
95240, Wilbox, 4 avenue du Docteur Flament,, CORNEILLES-EN-PARISIS
95300, Rdejeux, 39 rue de l’Hôtel de ville, PONTOISE
95480, JouéClub Herblay, 252 boulevard du Havre, patte d’oie d’Herblay, PIERRELAYE
95880, Totem expo-jeux, 3 rue Robert-Schuman, ENGHIEN-LES-BAINS
97490, Jouets Sajou, 5 rue Pierre-Aubert, SAINTE-CLOTILDE









Catch Up Games : c’est quoi la recette ?

Catch Up Games : c’est quoi la recette ?

Boom ! Deux jeux engagés dans la dernière ligne droite ! Catch Up Games n’a pas fait dans la demi-mesure mardi dernier. Avec Faraway nommé dans la catégorie Kennerspiel des Jahres (jeu connaisseurs) et Flip 7 dans la catégorie Spiel des Jahres (jeu de l’année), l’éditeur lyonnais n’a jamais été aussi près de toucher le Saint-Graal du monde ludique remis par un panel de professionnels et d’experts du milieu. Mais avant de connaitre les résultats qui seront dévoilés le 13 juillet à Berlin, on a voulu savoir comment Sébastien et Clément vivaient cela.

Qu’est ce que ça fait d’avoir deux jeux nommés pour le Spiel et un jeu recommandé ?

Sébastien : C’est assez fou. C’est cool mais j’arrive pas vraiment à réaliser ce qui nous arrive. C’est un peu irréel.

Clément : Pour moi, cette nomination représente vraiment un mélange de nostalgie et de reconnaissance. Quand j’avais 20-30 ans, j’achetais des jeux où il y avait le logo du Spiel dessus. C’est pas forcément pour ça que je les achetais mais j’ai le souvenir de le voir sur Karuba par exemple… Y a 10 ans quand on a créé Catch Up Games on ne se disait pas qu’on allait être nommés au Spiel, on en faisait même pas un objectif. Se dire qu’aujourd’hui qu’on va pouvoir mettre rien que le logo « Nomination Spiel » sur une boite… ça n’a aucun sens ! C’est Incroyable !

Comment avez-vous vécu l’annonce par le jury du Spiel ?

Clément : On avait coché la date sur notre calendrier mais à 15 h 50 c’est Matthieu notre collaborateur qui est venu nous sortir la tête du guidon pour regarder la cérémonie… Je ne suis pas un grand fan des prix. Quand tu l’as c’est top, mais dans le cas contraire je ne pense pas que ça veuille dire que ton jeu est pourri. C’est souvent une question de contexte, de goûts et de couleurs.

Sébastien : Quand on a vu qu’on avait trois jeux dans les recommandations du Spiel, c’était déjà incroyable ! Ça nous laissait d’autant plus de chances d’avoir un jeu dans une short list. Et quand finalement Faraway et Flip 7 on été annoncés, c’était dingue. Le Spiel c’est quand même la reconnaissance suprême. En avoir deux dans la dernière ligne droite, c’est fou !

Après l’As d’or en 2024, vous vous attendiez à la nomination de Faraway dans la catégorie Kennerspiel des Jahres ?

Sébastien : Pour moi c’était un peu l’année ou jamais d’avoir un jeu nommé au Spiel. Faraway en tête. Avec les jeux qu’on avait en lice et le travail fait par nos distributeurs allemands sur leur territoire, je me disais pourquoi pas. Après entre l’espoir qu’il y ait un jeu et le fait qu’il soit nommé il y a toujours un cap.

Clément : Quand Faraway est sorti, j’étais content. Je me suis dit qu’on n’était pas mal qu’on n’avait pas fait beaucoup d’erreurs. Qu’on était aligné en terme de jeu, de public, de tarif… Mais après un jury reste un jury, que ce soit pour l’As d’or ou le Spiel. Ça reste une histoire de goût avec tout ce qu’il y a de subjectif dedans et de rapports humains. L’appréciation d’un jeu dépend aussi beaucoup des personnes avec qui tu le joues.

Faraway est nommé dans la catégorie Kennerspiel ou « connaisseurs », aux côtés de jeux experts, est-ce que cette classification vous semble adaptée ?

Clément : Faraway n’est pas aussi accessible qu’un Flip 7, un Château Combo ou même un Courtisan. C’est un jeu complexe qui ne s’adresse pas un public familial. Un joueur débutant tu lui présentes ce jeu il y a des chances qu’il passe à côté. Je pense qu’on est bien positionné sur le segment Initié en France et « connaisseurs » au niveau européen.

Passons à Flip 7, une nominatination au Spiel vous l’envisagiez aussi ?

Clément : Quand on voit le démarrage que Flip 7 fait en France en boutique mais aussi à l’international à l’Europe, on peut se dire que c’est un jeu qui plait. Après il n’y a pas de vérité. Les tendances ne se dupliquent pas forcément d’un pays à l’autre. Et puis même si on sent l’engouement des partenaires à l’Export, avec des volumes initiaux de commandes qui dépassent nos attentes, ça ne veut pas dire que tu vas être nommé au Spiel. D’autant plus sur cette catégorie de jeu, c’est toujours difficile de faire des pronostics. Les jurys sont des joueurs passionnés et ils sont face _dans ce cas-précis_ à des jeux grand public, d’une simplicité extrême…

Parlons-en, j’imagine que vous n’êtes pas passés à côté des commentaires d’une partie du monde ludique qui critique cette nomination, vous leur répondez quoi ?

Clément : Qu’ils ont le droit. Et je les comprends. Il y a 10 ans j’aurai peut-être été à leur place. Je jouais beaucoup aux jeux expert et c’est eux que je voulais placer. Aujourd’hui mes goûts ont changé. J’adapte les jeux au public avec qui je suis. Il y a quelque temps j’aurais critiqué Skyjo, aujourd’hui j’y joue avec mes enfants et je trouve ça génial. Ok, on maitrise pas grand chose mais les émotions sont là ! Et Flip 7, on l’a sélectionné avec les mêmes critères que l’on a appliqué aux autres jeux que l’on a édité, à savoir, ressentir quelque chose de fort.

Sébastien : Avec Flip 7 on s’adresse à un coeur de cible pour qui 99% des jeux sur le marché actuel sont trop compliqués. Ne pas aimer ce jeu ne veux pas dire qu’on est idiot ou intolérant, ça veut juste dire qu’on n’était pas le public visé ou qu’on a peut-être pas joué avec les bonnes personnes.

Château Combo dans la long list Spiel des Jahres (jeu de l’année,), mais pas dans le dernier trio, c’est une déception ?

Sébastien : Franchement on va pas faire les fines bouches. Voir Château Combo dans les recommandations c’est déjà incroyable. Et puis le jeu marche dèjà très bien, il a la reconnaissance du public, c’est pas non plus triste comme situation. Mais c’est vrai qu’on est un peu déçus pour les auteurs : Gregory Grard et Mathieu Roussel et l’illustrateur Stéphane Escapa. Ils méritent tellement !

Clément : Il parle des auteurs et de l’illustrateur, mais moi ma part de déception elle va aussi pour Séb. Sur Château Combo il a géré le projet de A à Z, il a sourcé les auteurs et travaillé avec eux, il a trouvé l’illustrateur, choisi le matériel… C’est un gros investissement. J’aurai aimé qu’il ait cette reconnaissance.

Faraway, Courtisan, Château Combo, Flip 7, Bon allez, dites le nous… c’est quoi la recette de Catch Up Games pour dénicher les pépites ludiques ?

Sébastien : On aime les jeux qu’on édite…

Clément : Un jeu pour nous il est bon quand on a pris du plaisir à jouer, ressenti des émotions, et eu envie de relancer une nouvelle partie quand on a eu fini la première. On a pas de process pour faire tester le jeu en amont par 200 personnes ou une jauge de vente en curseur. C’est du feeling!

Sébastien : Et puis peut-être aussi qu’au fil des années on a réussi à mettre en place des filtres « éditoriaux ». Maintenant on se dit ce jeu nous plait, ok, mais est-ce que derrière on est aligné en terme de public, est-ce que c’est pas trop compliqué, trop cher…

Clément : Et puis, on se souvient des jeux qui marchent bien tant mieux ! Mais il n’y a pas si longtemps que ça on a sortie Les Gardiens d’Havresac. Le jeu n’a pas été un succès commercial alors qu’il était excellent. Aujourd’hui avec le recul je pense _ et je peux le dire d’autant plus facilement que j’ai mené le projet_ qu’on a fait des erreurs éditoriales. Pleins de trucs sur lesquels on n’a pas été attentifs… Mais cette dimension tu l’acquières avec l’expérience. Que ce soit un échec ou un succès il faut toujours dresser un bilan. Sur le moment t’es tellement la tête dans le guidon que c’est compliqué d’analyser la situation, mais après il faut savoir prendre ce recul… C’est indispensable.

Découvrez la success story de Smile Life

Découvrez la success story de Smile Life

« Tentez de réussir votre vie… en pourrissant celle des autres », le slogan est racoleur et un brin « vicelard », de là à dire que le jeu Smile Life est un exutoire, il n’y a qu’un pas que nous n’hésiterons pas à franchir. On pourrait en tirer d’ailleurs une analyse sociologique voire psychologique. Pourquoi certains prennent plus de plaisir à jouer en rendant la vie des autres plus chaotique et pourquoi d’autres se concentrent sur leur propre univers, tentant de bâtir la vie de leur rêve. On pourrait, mais on ne le fera pas.

Smile Life c’est avant tout un jeu qui est né de l’expérience de la vie. On est en 2017, Alex est sur la route, de retour à Montpellier après avoir enchaîné un énième contrat de journaliste en PQR (presse quotidienne régionale) à l’autre bout de la France. Il se perd progressivement dans ses pensées et se demande ce qu’il va bien pouvoir faire de sa vie professionnelle. Une réflexion, comme on en a tous en voiture, mais celle-ci, d’essence philosophique va prendre un tournant ludique inattendu.

La vie c’est comme un(e)….

« Je me disais que la vie au final c’était comme un jeu : soit on avait les bonnes cartes pour avancer, soit on en avait de mauvaises qui nous retardaient. Qu’il y avait des cartes atouts, des cartes hasard, des cartes » La graine est plantée. Smile Life est nait… En rentrant à la maison, il en parle à sa compagne Margot. Deux heures plus tard, ils sont autour d’une table en train de découper des cartes pour un proto. Si Margot est joueuse dans l’âme, Alex, lui, avoue volontiers qu’il n’y connait rien. Le combo parfait pour trouver un jeu qui marche mais pas trop compliqué. La mécanique ? « C’est celle du 1.000 bornes, sourit Alex, c’est la première qui m’est venue à l’idée ». Le graphisme ? C’est Alex, encore, qui va se lancer, ça tombe bien il a toujours rêvé de se faire copain-copain avec Illustrator.

Comme tous les protos, il passe de main en main, la famille, les amis. Les retours sont enthousiastes mais comment être sûr ? Eh bien il faut du culot messieurs-dames ! L’ancien journaliste qui a appris à mettre le pied à travers les portes en a. Ils prennent avec Margot, la direction du Festival des Jeux de Cannes en février 2018. Et, alors qu’ils n’avaient rien réservé les voilà avec une table à animer avec leur jeu au Off.

« Il a toujours su provoquer la chance », insiste tout sourire Margot

Pas facile de se mesurer à l’« Academie Goncourt » du jeu de société. Comme des jeunots qui proposeraient leur premier essai ils écoutent, apprennent… « On nous a dit que c’était trop gentil. Le titre à l’époque c’était La Course au Bonheur… c’est vrai qu’avec le recul maintenant (rires). On a changé le nom, les dessins et on a ajouté des cartes plus hardcore du style Attentat ou Tsunami ». Tout y est. En décembre de la même année, Alex et Margot lancent une campagne Ulule pour autoéditer Smile Life. C’est un succès.

500 exemplaires c’est ce que servira à financer la campagne de crowdfunding. Les deux amoureux ont décidé de croire en leur carte chance et ils ont bien raison. « On a essuyé beaucoup de critiques surtout de la part de certains professionnels du monde du jeu. On nous disait que la thématique était bidon, le jeu moche, et que ça ne durerait pas… Mais on ne s’est pas découragés. J’ai fait du porte à porte de boutique en boutique à Montpellier, de dizaine de jeux en dizaine de jeux…. Et finalement ça a commencé à prendre, les boutiques ont repassé commande, on a signé avec un distributeur, et sur les réseaux plusieurs YouTubeurs font spontanément de la com’. La première a été Coline ». C’est ce qu’on appelle l’effet boule de neige…

De 500 exemplaires en 2018 à 200.000 en 2025

De 500 exemplaires écoulés en 2018, on est à 200.000 en 2025. Jeu de base et extensions comprises. Parce que l’inspiration ne manque pas du côté de Montpellier. « Les thèmes nous viennent spontanément, des fois c’est raccord à l’actu’ comme Smile Life extension Apocalypse et d’autre fois c’est plus lié à l’imaginaire avec Smile Life extension Fantastique », explique Alex, « pour chaque extension, nous tenons à ce qu’il y est un vrai univers, et que cela apporte de la plus-value au jeu de base. On ne fera jamais une extension pour faire une extension, on refuse de faire le jeu de trop… si on a plus d’inspiration on arrêtera », conclut Margot.

La suite ? « Elle se dessine avec Blackrock Games désormais. Nous étions partenaire à l’export depuis 2024 et nous rentrons dans leur catalogue France cette année. Et pour ceux qui suivent l’actualité de Smile Life, une extension est prévue d’ici la fin d’année… mais Chhhuttt ! On ne vous a rien dit… »

Confirming 2025, shaping 2026, visualizing 2027 : Blackrock Games annual publisher summit 

Confirming 2025, shaping 2026, visualizing 2027 : Blackrock Games annual publisher summit 

Since its founding in 2007, Blackrock Games has made it a tradition to host an annual springtime gathering with its publishing partners. What began as a modest meeting of ten around a table has grown into a vibrant event—this year’s 2025 edition welcomed representatives from over thirty publishing houses. The goal remains unchanged: connect, share, and play

A playground of ideas in Veyre-Monton 

Each spring, the warehouse in Veyre-Monton transforms into a joyful hub of creativity. Smiles abound as publishers arrive, arms full of boxes and prototypes. 

« It’s not Christmas, but it sure feels like it , jokes Jonas, Key Account Manager. We’re here to discover upcoming releases and… Play ! Play ! Play ! »

The commercial team dives in, testing games and absorbing sales pitches.  Benjamin hunts for quirky anecdotes to spice up store visits. Elise seeks teaser-worthy tidbits to spark excitement in retailers. It’s fun—but it’s also serious business. 

Looking head : trends for 2026 and 2027 

While the sales team gets hands-on with the end-of-year catalog, Yoann (Head of Product and Founder) and Vincent (Sales Director) take on a different challenge : forecasting the future

They step into the shoes of every kind of player—expert, casual, child, and superhero alike—to help publishers refine their concepts and anticipate market shifts. 

« Many publishers returned from the Cannes Games Festival with prototypes to test, says Yoann. These meetings help us make quick decisions and often validate their early instincts . 

Diversity is the keyword 

Yoann’s eyes light up as he shares what’s coming : « More card games, but with fresh twists. Tile placement and even coloring mechanics. A wave of family games priced between € 20–€ 30. An expanded children’s game range. And a few more complex titles — a return to roots for some publishers. Some publishers are treating themselves by creating deeper, more nuanced games. And honestly, there are some real gems on the horizon ».

Quality Over Quantity 

Another emerging trend : fewer releases, better focus

« Our publishers are scaling back to concentrate on fewer titles each year, Yoann explains. It’s a smart move in a saturated market. It also leaves room for expansions or surprise hits ».

Heart-driven game design 

At the end of the day, the board game world thrives on passion. And this annual summit is proof: a celebration of creativity, collaboration, and the joy of play. 

Droits de douanes américains : quelles conséquences ?

Droits de douanes américains :
quelles conséquences à notre échelle ?

Trois. C’est le nombre de crises que l’import-export aura dû affronter en l’espace de 5 ans au niveau mondial. Après la crise du Covid et les différents confinements qui avaient entraîné la fermeture de ports en Chine et des entrepôts sur les sols américains et européens, la crise du transport maritime en 2021 qui avait fait augmenter le prix des containers de 200 à 300%, voici celle des droits de douanes américains. Avec 145% de droits de douanes supplémentaires pour la majorité des produits fabriqués en Chine entrant sur le sol américain, le monde du jeu de société n’est évidemment pas épargné. Dans cet article, oubliez toute prise de position politique, il s’agit juste de décrypter avec Hervé Plas, responsable de l’équipe Export chez Blackrock Games, quelles conséquences cela peut avoir à l’échelle d’un distributeur, sur ses partenaires et ses éditeurs.

`96 % des acteurs du marché du jeu et du jouet aux États-Unis sont des petites et moyennes entreprises. 46 % d’entre elles risquent de faire faillite d’ici Noël en raison de la politique tarifaire américaine actuelle. Source : The Toy Association™

En partant de ce postulat on comprend que la situation pour nos partenaires américains est dramatique. L’augmentation des droits de douanes décidée par Donald Trump a aujourd’hui un triple impact sur eux selon le degré d’avancement de leurs projets : si le jeu est en cours de production ou a été déjà produit, si la fabrication du jeu était en passe d’être lancée, si le projet était en réflexion.

Le jeu est en cours de production ou a été déjà produit

« C’est la situation la plus difficile pour nos partenaires », explique Hervé. Le cas où les jeux sont sortis ou en passe de sortir d’usine en Chine. Des contrats ont été signés. Tous les partis sont engagés.  « Pour faire simple, avec les 145% de taxe supplémentaires on est dans une situation où un jeu que je vends 5 € à notre partenaire, il va le payer 12,50 € pour le faire entrer sur le sol américain. Si je le vends 20 €, il va le payer 50 €, etc.». L’impact est immédiat et notre partenaire doit _du jour au lendemain_ prendre une décision sur le devenir de sa marchandise à la sortie d’usine. Les possibilités? Restreintes.

  • Il laisse son stock en Chine et croise les doigts pour que la loi soit abrogée ou tout du moins allégée dans les semaines à venir. « Ça va poser la question du coût du stockage et à terme de la spéculation qui va en résulter s’ils sont trop nombreux à choisir cette option. Sans compter l’humidité des entrepôts chinois qui peut ne pas être sans conséquence sur l’état des jeux », explique Hervé.
  • Le partenaire cherche d’autres débouchés. « La plupart de nos partenaires, pour ne pas dire tous, sont proactifs. Ils cherchent des solutions alternatives. Écouler une partie de leur stock sur d’autres marchés anglophones fait partie des options. Mais quand on a une commande anticipée pour le marché américain de l’ordre des 30.000 unités, se contenter d’en écouler 5.000 ou 10.000 ça ne peut pas être une finalité ».
  • Il paye ! « Cela implique évidemment d’avoir la trésorerie et les reins suffisamment solides derrière. C’est l’option prise par certains de nos partenaires qui refusent de rester sur un statuquo, de vivre sur leur stock, et de prendre le risque d’être en rupture très (trop) rapidement. Cette solution ne sera pas sans conséquences pour le marché américain : nos partenaires devront forcément répercuter ces augmentations pour continuer de gagner leur vie. Plusieurs pistes sont envisagées : augmenter de 20 ou 30% le prix des jeux concernés, lisser l’augmentation sur l’ensemble de leur catalogue pour que les 2 ou 3 jeux impliqués ne soient pas impactés de manière déraisonnable, vendre directement en ligne pour profiter d’une marge plus importante, etc ».

La fabrication du jeu était en passe d’être lancée

Dans le cas précis où les jeux étaient prêts à être imprimés, la politique de Blackrock Games a été simple explique Hervé Plas, « tous les projets qui n’étaient pas lancés sont aujourd’hui en pause. Nous avons la volonté d’être solidaire avec nos partenaires américains et de ne pas les mettre plus en difficultés. Les éditeurs partagent d’ailleurs cet avis et sont plutôt compréhensifs sur le sujet ».

En stand-by ? Oui. Mais combien de temps ? Si la persistance (ou non) de la nouvelle réglementation américaine jouera le rôle principal niveau calendrier, d’autres éléments vont très prochainement entrer en ligne de compte. « Des devis ont été lancés pour une production européenne. Certes plus onéreuse en coût de fabrication mais moins taxée (pour le moment) à l’entrée du sol américain. Malheureusement derrière, c’est mathématique… plus de projets produits dans les usines européennes, égal risque de bouchon, égal délai de production plus long…» Ces jeux verront bien le jour mais le court terme risque de devenir du moyen terme.

Le jeu était à l’état d’ébauche

C’est là que le bât blesse. Sur le long terme rares sont ceux capables de deviner les effets de cette réglementation sur l’univers des jeux de société aux États-Unis.

« Nous n’avons pas réduit nos effectifs suite à ces droits de douane, mais nous avons annulé des projets à venir. Tant que ces droits de douane seront en vigueur, trois ou quatre jeux très intéressants ne devraient pas voir le jour sur le marché américain, alors qu’ils devraient sortir dans le monde entier. Nous allons ouvrir une maison d’édition en français et en allemand et nous prévoyons désormais de publier directement des jeux dans ces langues en plus de l’anglais », Nathan McNair sur son blog de Pandasaurus

À l’image de notre partenaire américain, Pandasaurus _entreprise familiale qui fait vivre 4 personnes_ l’urgence est à l’adaptation. Trouver des solutions pour faire face à l’hémorragie. Un état des lieux confirmé par le responsable export de Blackrock Games : « Ce qui est compliqué dans cette situation, c’est qu’on n’a pas eu de préavis. Ça nous est tombé dessus comme ça du jour au lendemain, et personne n’a pu anticiper quoi que ce soit. Les stocks n’ont pas pu être rapatriés avant la mise en place de la nouvelle politique tarifaire, la trésorerie anticipée… Le monde du jeu se retrouve un peu paralysé. Dans ce contexte économique incertain, il est difficile d’aller à la rencontre de nos partenaires pour leur proposer des nouveautés ».

À court et moyen termes, l’inspiration et la créativité risquent donc d’être les premiers sacrifiés sur l’autel de la pérennité, avec une concentration des efforts sur la production de jeux à réputation déjà installés et sur lesquels la « rentabilité » est quasi assurée. Et sur le long terme ? « La situation est tellement instable qu’il est difficile de se prononcer. On ne sait pas de quoi demain sera fait. Nos partenaires sont des passionnés et ils tenteront de trouver des solutions (européennes ou autres) pour proposer sur le marché américain des nouveautés. Mais une chose est sûre, les États-Unis ne disposent pas aujourd’hui des moyens pour produire sur leur sol des jeux de société ». La situation semble donc dans l’impasse de ce côté-là. Et Nathan McNair de Pandasaurus le confirme : « si quelqu’un trouve un moyen de fabriquer des jeux de société de haute qualité aux États-Unis à des prix raisonnables, je serais ravi de les produire aux États-Unis. Honnêtement, cela me simplifierait la vie en termes de logistique d’expédition […] Je n’ai jamais imprimé nos jeux en Chine parce que je voulais les imprimer en Chine. J’ai imprimé nos jeux en Chine parce que c’est là-bas que se trouvent la plupart des imprimeurs. Il existe quelques exceptions à cette règle, mais nous ne produisons pas vraiment le genre de jeux qui conviennent aux quelques fabricants américains existants ».

Quelles perspectives ?

Pour le marché du jeu américain difficile de faire des pronostics. Sans une marche arrière de Trump sur sa politique de fiscalité, le secteur du jeu de société devrait suivre la même dynamique que l’ensemble des marchés concernés. Les « Grands » devraient s’en sortir et finalement ce seront les plus « Petits », les rêveurs et le pilier de l’innovation qui devraient en pâtir. D’où la prévision de The Toy Association™. Ensuite c’est mécanique, lorsqu’un marché est accaparé, il n’existe plus aucune raison d’innover…

Et face à une diversité restreinte, des ruptures de stocks récurrentes, et des prix en hausse, les acteurs du monde du jeu craignent que le public ne finisse par bouder le secteur : « Les Américains sont touchés de tous les côtés par cette hausse des droits de douane, dépenser de l’argent pour un jeu de société risque de ne pas être leur priorité », explique Hervé Plas avant de renchérir « nos partenaires continuent quand même secrètement d’espérer. Ils se disent qu’avec la fin d’année qui approche et le risque d’un Noël sans jeu ou jouet sous le sapin, ça peut faire bouger les lignes du côté du gouvernement américain…. des dérogations ont d’ores et déjà été accordées à Apple par exemple ou Nike. Mais est-ce qu’une suppression ou un allégement est programmé sur le secteur ? On n’en sait rien ».

Et hors sol américain ? « On devrait constater un effet rebond sur le marché européen assez rapidement. D’une part parce que les budgets de communication et de marketing qu’investissent les Américains est considérables et que c’est le marché mondial du jeu de société qui en bénéficie. S’ils décident de stopper leurs campagnes sur les jeux existants faute de moyens, ou si un jeu ne bénéficie pas de ce levier parce qu’il ne sort pas sur le marché américain, l’impact sera non négligeable, insiste Hervé. De même, nos éditeurs lancent souvent des commandes groupées pour plusieurs marchés à la fois, dans une logique d’économie d’échelle. S’il n’y a plus le marché américain comme débouché, le prix de production des versions anglophones risque d’augmenter, avec une répercussion envisageable sur le prix final du jeu au Canada ou en UK ».

Confirmer 2025, préparer 2026, visualiser 2027

Confirmer 2025, préparer 2026,
visualiser 2027

Depuis 2007 et sa création, Blackrock Games prend plaisir à organiser chaque année un temps de rencontre avec ses éditeurs. Et des débuts où ils étaient une dizaine autour de la table, à la session 2025 qui s’est déroulée il y a deux semaines avec une trentaine de maisons d’édition représentées, il y en a eu du chemin de parcouru… Pourtant l’envie reste la même se retrouver, partager et s’amuser ! On vous embarque !

Chaque année, au printemps à Veyre-Monton, l’entrepôt se transforme en cours de récréation. Les sourires sont sur tous les visages qui, impatients, fixent les cartons et sacs dans les bras des éditeurs. C’est pas Noël mais ça y ressemble.  » On va découvrir les sorties à venir de nos éditeurs et… Jouer ! Jouer ! Jouer !  » c’est ainsi que Jonas, responsable Grand Comptes envisage sa semaine. Un enthousiasme largement partagé par le reste de l’équipe commerciale qui profite du moment pour tester et se nourrir des arguments de vente présentés par les éditeurs. Alors que Benjamin vient chopper « des anecdotes sur le jeu pour rendre les rendez-vous boutiques encore plus marquants », Elise cherche les tips « pour teaser les boutiques et les faire rêver sur les prochaines pépites ludiques « . Ça s’amuse mais ça bosse !

Plus de diversité dans les mécaniques pour 2026 et 2027

Si ce temps est important pour les commerciaux qui se familiarisent avec le catalogue des jeux de fin d’année, il l’est tout autant pour Yoann, responsable de l’offre (fondateur) de Blackrock Games et Vincent directeur commercial. Leur mission à eux ? Être visionnaires ! Tout simplement. Endosser les costumes trois pièces du joueur expert ou initié. Se fondre dans celui de super-héros comme un enfant de 5 ans. Ou encore prendre la casquette d’un joueur lambda peu familiarisé avec le monde du jeu. Le but ? Accompagner les éditeurs dans leur travail et dessiner les contours du monde du jeu de 2026 et 2027.  » Les éditeurs sont revenus du Festival du jeu de Cannes avec pleins de protos à tester. Ces temps de rencontre privilégiés nous permettent de prendre des décisions rapides, qui souvent viennent confirmer leur premier ressenti « , explique Yoann.

Les tendances pour 2026 et 2027 ? Yoann dont les yeux brillent encore d’enthousiasme :  » Je dirai que le mot-clé est diversité. Il y aura encore des jeux de cartes, mais on va vers plus de richesses avec du twist sur certaines méca, de la pose de tuiles et même du coloriage ! Plus de jeux familiaux à venir aussi dans une fourchette de prix de 20-30 € et notre gamme de jeu enfant va s’étoffer. Mais ce que je trouve intéressant aussi c’est que certains éditeurs ont décidé de se faire un vrai plaisir et de proposer des jeux un peu plus initié. Un retour aux sources. Et franchement, il y a quelques pépites à venir « .

Autre tendance que Yoann souligne : « Nos éditeurs de manière général ont tous décidé de réduire la voilure et de se concentrer sur moins de jeux à l’année pour mieux les travailler. Une décision logique pour faire vivre sur la durée les sorties dans un marché inondé. Ils se gardent aussi de cette manière une porte ouverte pour une extension ou un coup de coeur « .

Et oui, parce que travailler avec le coeur ça reste l’essence du monde du jeu de société… La preuve en images :