As d’or Enfant : Mon puzzle aventure dans la dernière ligne droite

“Tu mets un dodo, un chat, un dragon dans une arène…”

Nommé pour l’As d’or de la catégorie Enfant, Mon puzzle aventure se distingue par son originalité. Si Roméo préfère rester détaché de tout ça, Clément s’est prêté au jeu des questions/réponses pour notre plus grand plaisir.

Dis-nous Clément ? Cette nomination ? C’est une surprise ?

On a eu des petits signes avant-coureurs…. On commençait à le voir apparaître dans les pronos… Mais on avait été échaudé dans le passé avec les livres Ma Première aventure où pareil on nous avait placés comme candidat tangible… À partir de là on préférait ne pas être dans l’attente, on y croyait sans se projeter. Au final, ça reste l’avis de 9 personnes, c’est très subjectif.

Tu connais les autres jeux nominés ? Déjà on a été annoncé en premier, pour la gestion du stress c’était plutôt bon…

Morris le Dodo je ne connais pas mais je connais Blue Orange, puisqu’ils étaient distribués par Blackrock Games, je sais la qualité de leur édition. Pour Super Miaou, il est annoncé comme le premier deckbuilding pour enfant je suis vraiment curieux de découvrir cela.

Cette nomination, pour vous elle vient récompenser plus largement le travail fait en amont avec Ma Première aventure, ou le jeu en lui-même ?

On peut pas nier le lien qui existe entre les deux… Peut-être que ça a joué un petit peu. Mais je pense que c’est plus une récompense pour le concept de puzzle et la gamme qui va en découler. On est plus sur un pari sur le futur que sur la reconnaissance du passé.

Qu’est ce qui, pour toi, a fait la différence ? Je pense que le premier point fort est l’idée d’utiliser le puzzle d’une manière révolutionnaire. Quand Antonin et Romaric nous l’ont proposé, on a tout de suite flashé sur le projet. Il y a aussi la qualité et la cohérence de la narration, le travail de réflexion fait sur l’énigme. Et puis dernier point qui pour nous est très important : c’est fabriqué en France.

On a pu reprocher à Mon puzzle aventure sa rejouabilité. Penses-tu que ça peut le desservir pour l’As d’or?

Franchement pour moi ça c’est une vision d’adultes et de gamers. Le plaisir de faire, d’avancer et de rechercher dans une image reste le même à cet âge-là. Quand j’étais gamin et que je prenais mes albums de Où est Charlie ? Je faisais et refaisais. En plus il y a trois histoires… La question pour moi ne se pose pas.

On a eu aussi la critique du visuel du puzzle sur la boite. C’était notre choix à ce moment là. Mais on entend les retours… et on réfléchit pour le tome 2 à changer cela. Garder la patte Ma première aventure avec le vert de la couverture, mais changer le visuel.

Le prochain d’ailleurs on pourra le découvrir quand ?

Le prochain sera inspiré de Voyage en Terre Ocre et sortira en mai. Il sera présenté aux professionnels au Festival de jeu de Cannes dans deux semaines.

Vous ne suivez pas la chronologie des livres ? Non, ça dépend de trop de choses. De nos envies de création, nous autres éditeur et auteurs, mais aussi de la disponibilité des illustrateurs… Et puis de toute manière même si on retrouve les mêmes personnages, ce sont deux choses différentes. On achète pas le livre en puzzle. C’est une autre histoire.

Qu’est ce qu’on vous souhaite ?

On nous souhaite de gagner ! On est très content d’être nominés, mais on veut l’emporter. Et puis quand tu y penses… Si tu mets dans une arène : un dodo, un chat et un dragon… Y a pas trop photo quand même ! (rires)

Catch Up Games réagit à la nomination de Faraway

“L’important c’est toujours les 3 points”

Clément le pragmatique, Séb l’enthousiaste. Le duo inséparable de Catch Up Games, réagit à la nomination de Faraway pour l’As d’Or dans la catégorie Initié. Que les choses soit dites, ils sont là pour… « un peu gagner quand même ».

Alors ? Heureux les Catch Up ?

Séb : La météo personnelle est à 30.000°C !

Clément : C’est effectivement une vraie satisfaction de voir Faraway, ici, quant on connait la masse de jeux qui sort en une année.

Pas de langue de bois ! On s’y attendait non ? Ne pas y être aurait été une déception ?

Clément : Tu sais en vrai c’est compliqué de s’imaginer dedans quand y a plus de 520 jeux dans la même catégorie qui sortent dans l’année. Si ça te tombe dessus c’est tant mieux. Si ce n’est pas le cas ça ne remet pas pour autant en cause tout le travail qui est fait en amont.

Séb : Après il y a quand même un engouement que l’on a ressenti avec ce jeu dès sa sortie. Le public, la réaction des boutiques, les ventes… Tu te dis que ça sent bon quand même…

La première fois que vous avez eu le jeu en mains, vous vous êtes dit qu’il avait ce genre de potentiel ?

Clément : Franchement on a eu de la chance. Nous sommes le premier éditeur à qui Johannes Goupy et Corentin Lebrat l’ont présenté. Johannes me l’a fait jouer sur Table Top simulator entre midi et deux, et je lui ai demandé un print & play dans la foulée. Une fois le proto monté j’ai directement sleevé les cartes. Je savais qu’on allait le sortir et le ressortir…

La première fois que je l’ai présenté aux collègues, ils ont levé le nez à mi-partie et ont tous dit “mais c’est hyper bien ce jeu !”. Comme une évidence ! On l’a signé le lendemain.

Il a tellement d’arguments. Il se joue de 2 à 6 joueurs avec des parties de 15 à 20 minutes. Il est simple mais n’en demeure pas moins profond. Et tout ça pour 20 € !

Séb : Et puis comparé aux autres jeux de la même famille, il a cette dimension addictive qui revient souvent. Ce dynamisme des parties qui séduit également.

Clément : Pour autant rien n’était écrit. Un jury reste un jury, avec tout ce que ça implique de subjectivité et de consensus pour arriver de 520 jeux à trois retenus.

Quelles sont les chances pour vous de remporter l’As d’or ?

Séb : C’est le moment où on arrête d’être humble !

Clément : Ça demeure une histoire de goût. À la fin quand les membres du jury ont leur short list, il se base pas sur des notes. Ils se mettent d’accord pour dire celui-là il est « inévitable ». Il n’y a pas de critères objectifs. Moi je suis content de ce jeu, il a très peu de défauts, mais c’est comme tout tu peux l’aimer ou ne pas l’aimer.

Je pense qu’on a évité pas mal de pièges : on n’a pas mis un jeu à 40 balles alors qu’il en valait 20, c’est pas comme si l’équilibrage était « fucké », le matos c’est pas du papier à cigarette… Mais après au delà de ça, l’important ça reste quand même le jeu. Et ça Johannes et Corentin, on fait un super jeu et on a eu la chance qu’ils nous le confient.

Séb : On a une vraie chance… au même titre que Cat in the Box ou Eila et l’éclat de la montagne.

On pose la question parce qu’elle revient souvent et qu’on aimerait avoir le scoop. Faraway va être réédité dans d’autres couleurs que l’orange ?

Clément : Pour être franc je me pose la question… Comme je vois qu’il y a de la demande, plutôt que de frustrer les gens… Et puis j’ai préféré ne pas regarder le prix de revente sur le marché de l’occasion.

Séb : Après avoir laissé un laps de temps aussi long et dit au gens qu’il n’y en aurait pas, pour moi ça me semble compliqué…

Mind Up, Fraraway, Courtisans, c’est une volonté de Catch Up de s’ouvrir à un plus large public ?

Séb : On est un peu plus ouverts que ce qu’on faisait au début. Aussi parce que notre sensibilité évolue… Mais déjà entre Mind Up et Faraway on est sur deux choses différentes. Parce que Faraway il est trompeur. C’est un jeu qui est assez dense en matière de réflexion, mais qui paraît pas très compliqué sur la structure de ce que tu as à faire à ton tour de jeu. C’est aussi ce qui fait une de ses grosses forces.

Clément : En vrai Faraway n’est pas si simple que ça… Je pense qu’on reste sur notre ligne éditoriale. On s’ouvre plus avec Mind Up et Courtisans

Séb : On va dire qu’avec le temps on a un éventail de complexité qui s’élargit plutôt qu’il se restreint.

Quelle issue on peut vous souhaiter ?

Séb : L’important c’est toujours les 3 points ! Bien sûr qu’on y va pour la victoire !

Clément : On va essayer de ne pas se mettre de pression, même si avec le flot de messages qui arrivent pour nous dire « Faraway c’est mon favori » c’est pas facile. Par contre le mercredi, je sais que pour moi ça va commencer à monter. Il va falloir s’occuper l’esprit pour ne pas y penser.

Séb : Mais on préfèrerait gagner quand même ! (rires)

Clément : Quand même… (rires)

 » Le plus gros départ de toute ma vie « 

 » C’est le plus gros départ de toute ma vie « 

Thibaut Quintens, responsable de l’équipe export, a quitté ses fonctions début janvier. Avant cela, il a accepté de nous lâcher quelques mots. Mais avec Thib partir pour un interview de 15 minutes, c’est s’embarquer dans un joyeux foutouard d’une heure. Les pensées s’enchainent plus vite que les mots. Il se souvient. On rit. On a le coeur qui se sert. On vous embarque avec nous…

Thibaut ? Tu t’en vas pas fâché ? Je continue de vous adorer… avec une larme aujourd’hui. C’est le plus gros départ de ma vie (silence).

Alors pourquoi tu pars ? Je suis une personne qui aime les challenges. J’en ai relevé trois. Des aventures à chaque fois d’une dizaine d’années. J’adore monter, construire, oser aller chercher autre chose, toujours, encore.

Aujourd’hui professionnellement j’arrive à un niveau où _tout est loin d’être parfait_ est installé. Ça devient de la gestion, de la poursuite. Et dans ce domaine là, je n’apporte aucune plus-value. Avec l’équipe export bâtie aujourd’hui c’était une vraie opportunité. L’équipe est jeune et avec Hervé à la tête c’est le bon moment. Je vais aller vers de nouveaux challenges.

Et puis personnellement, je suis dans une phase de ma vie où les déplacements aux US ou en Asie me gênent. Je ne suis plus en accord avec moi-même et ça devient problématique. Je veux me lancer dans un projet recentré sur le local (silence).

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 » C’est pas une couille l’état d’esprit Blackrock Family. Il existe vraiment « 

Après quand j’y réfléchis… je quitte Blackrock au moment où j’aurais pu un peu souffler. C’est drôle. Mais au moins je pars confiant. L’évolution de l’équipe export, l’arrivée dernièrement de William et Héloise, et l’ensemble des liens qui se sont tissés me permettent de partir serein. Y a une vraie complémentarité dans l’équipe, elle est forte et je vois déjà les grandes choses qu’elle pourra mettre en place pour se développer.

Comment vas-tu occuper tes journées désormais ? C’est un gros enjeu pour moi. J’avais mis un peu de côté Act In Games. J’aimerai me réinvestir dans l’édition. La création, le développement de jeu me manquent. Et puis il y a l’animation, la formation. Je veux remettre les mains dans le cambouis.

Un jeu dans ma classe par exemple me tient à cœur. Je suis convaincu de l’enjeu de l’apprentissage ludique. Je vais m’employer à défendre l’idée du jeu comme outil culturel mais aussi de rencontres et d’échanges. Et puis il y a mon chez moi L’Orée du jeu. Un projet monté avec deux autres familles. L’idée c’est de rassembler les gens sur un site autour du thème du jeu qu’il soit de société, de théâtre, de clown. Tout ce qui a rapport avec les arts vivants… Avec un bar et des cuisines collectives pour le côté chaleureux. Je fais une transition vers le plaisir et le partage… Aujourd’hui on est encore dans le bricolage avec une bourse aux jeux en août. Mais en 2024 ce sera le lancement officiel.

Ah oui j’allais oublier… le plus important… je prendrai du temps avec mes enfants !

C’est quoi ton meilleur souvenir ? J’en ai pas UN mais DES meilleurs ! Je dirais qu’il y a eu deux phases. Je me vois encore avec Alain, Yo et Marie-Hélène à à discuter autour de repas concoctés par Jacqueline pour bâtir, se projeter, sans pour autant faire de plans sur la comète. C’était tellement excitant. Je pensais qu’à une chose à l’époque : mettre des drapeaux Blackrock sur tous les pays du monde ! Et puis tout se faisait tellement naturellement….

J’étais l’outsider ! La pièce rapportée. Ils se moquaient de mon accent belge à chaque réunion ! Mais pourtant j’étais chez moi, dans la famille. Tout de se faisait avec tellement de confiance et de bienveillance.

Le deuxième grand moment c’est l’arrivée d’Hervé. J’étais fier et enthousiaste. J’allais avoir une équipe. Jusqu’à présent j’étais dans un tunnel avec ma lampe de poche et je sentais bien qu’au bout de 4 ans, les piles commençaient à faiblir. L’arrivée d’Hervé ça a été un nouvel éclairage. Il a pris tout de suite le projet à cœur, et on a pu mettre en place toutes les idées que j’avais. On a poussé les jeux et créé du lien. C’était important.

Enfin, il faut pas ce mentir, les plus grosses fiesta c’est avec Blackrock. Fort la nuit fort le jour c’est notre ADN. Aujourd’hui j’ai des enfants, je suis chiant à demander une chambre individuelle, mais à l’époque des dortoirs j’adorais. C’était le professionnalisme à la scoot !

Qu’est ce que tu vas regretter ? Je quitte une zone de confort humain, et professionnel… 12 ans c’est fou. Je suis content de partir sur une top note et dans une bonne énergie. Je sais qu’il y a des trucs que je vais regretter… je les regrette déjà. Il faut garder à l’esprit que ce qu’on vit chez Blackrock c’est assez exceptionnel. On a réussi à garder une ambiance incroyable. On a des tempéraments, des coups de gueule, mais il reste toujours cette bienveillance. Quand on est revenu du dernier séminaire en septembre j’ai dit à Yoann : « ça y’est tout le monde est à sa place. On est bien ». Ce dernier rendez-vous était magique par tous les niveaux, les échanges, les ateliers, les activités. Je me suis rendu compte qu’on avait passé un cap. Et qu’il était beau ce cap. C’est pas une COUILLE, l’état d’esprit Blackrock Family il existe. On a réussi à le préserver depuis le début. Ça a été notre force, ça l’est aujourd’hui et il faut que ça le reste demain !

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Je vous dis à très vite… Le lien persistera… Vous me manquez déjà…

Grégoire rejoint la Blackrock Family

Grégoire rejoint la Blackrock Family

Grégoire Thillay a intégré la Blackrock Family en cette fin d’année. Il vient en renfort de l’équipe logistique et de l’équipe évènementiel. Vous avez sûrement dû déjà voir son visage sur les stands Blackrock Games, puisqu’il venait souvent animer nos supers jeux sur les festivals ! Il se présente.

Bonjour Grégoire, ça va ? Ça va super et toi ?

Tu as un surnom ? Oui, c’est Thigr (avec cette orthographe).

Tu viens d’où ? Dernièrement, je viens de Lyon. Mais j’ai habité en région parisienne, en Bretagne et à Montréal.

Quel âge as-tu ? 41 ans (ça ne nous rajeunit pas tout ça).

Tu peux nous dire ton parcours ? Je peux le faire ! J’ai fait des études d’ingénieur en télécommunication, spécialité avionique pour devenir ingénieur développeur. Durant une dizaine d’année, j’ai occupé ce poste et, en complément, j’ai commencé à intégrer une association de jeu pour laquelle j’ai animé. De fil en aiguille, j’en suis venu à animer pour des éditeurs comme Super Meeple et Blackrock Games. Passionné de jeu, je me suis mis dans la tête d’ouvrir un bar à jeux à Lyon et, après une formation en CAP pâtisserie, j’ai ouvert ce bar, avec deux associés en 2021. Après 2 ans d’exploitation, malheureusement, le bar n’avait pas assez de chiffres pour nous faire vivre tous les trois, donc, j’ai commencé à chercher du travail ailleurs, et, me voici !

Tu as connu Blackrock Games comment ? Déjà, par l’intermédiaire des jeux de société, bien entendu, mais surtout à travers Vincent Petit qui m’a permis d’animer en festival pour vous.

Tes hobbies ? Les jeux de société (ça s’est vu ?), le sport en général et le ski en particulier, la moto.

Ton livre de chevet ? En ce moment, aucun. Généralement, j’aime bien les romans fantastiques donc je pense commencer le Disque Monde.

Ton jeu préféré ? Eclipse Second Dawn, un 4X spatial dans lequel il y a toujours une histoire à raconter après la partie.

Ton expression favorite ? On ne peut pas savoir sans avoir essayé.

QUESTION BONUS

Le top 3 de tes plats préférés ? Un bon riz loc-lac (une spécialité vietnamienne), une bonne côte de bœuf au barbecue, une tarte citron meringuée… C’est malin, j’ai faim maintenant !

Quel est ton animal totem ? L’ours polaire.

Qu’est-ce qu’on te sert pour l’apéro ? Un petit cidre !

Merci Grégoire

La Logistique en place pour les festivités

La Logistique en place pour les festivités

Les petits lutins du Père Noël ce sont eux. Ils mettent du coeur à l’ouvrage pour faire partir dans les temps les commandes, et à partir du lundi 6 novembre ils passeront en 2×8. Eux, ce sont qui ? C’est notre fabuleuse équipe Logistique. Nabil, le responsable, répond à quelques questions à l’amorce de la plus grosse période de l’année.

Nabil tu peux nous expliquer le programme à partir de la semaine prochaine ?

À partir du 6 novembre on passe à deux équipes sur 2×8. Les premiers feront 6h/14h. Les autres 12h/20h.

Une organisation qui a déjà fait ses preuves l’an passé…

Effectivement, l’afflux de commandes sur la fin d’année est très important et il faut plus de personnes. On va en traiter jusqu’à 200 jours. Cette organisation permet d’éviter de se marcher dessus.

L’équipe logistique va compter combien de personnes au plus fort du rush ?

Il y en aura 8 à 12 par équipe selon les besoins. Je pense qu’on montera jusqu’à une vingtaine.

C’est possible de vraiment anticiper l’afflux de commandes ?

On sait que ça va être crescendo. Les grandes enseignes commandent dès aujourd’hui et font du réassort chaque semaine. Les petites boutiques, quant à elles, ont moins de trésorerie et d’espace de stockage. Elles fonctionnent à la semaine. On a moins de visibilité.

Un mot pour ton équipe ?

Il va falloir être solidaires, calmes et appliqués afin de continuer à défendre les couleurs de Blackrock Games !

Merci capitaine !

LES P’TITS EXPLORATEURS

LES P’TITS EXPLORATEURS

Les P’tits Explorateurs c’est la chasse aux trésors réinventée. Si le but du jeu est bien d’être le premier à mettre la main sur le butin, ce jeu immersif est source d’une véritable aventure coopérative virtuelle. C’est en effet, en équipe et en mouvement, que les joueurs explorent la maison à la recherche des marqueurs à scanner en réalité augmentée pour trouver le trésor !

Avec Les P’tits explorateurs ce n’est pas 1 mais 3 univers qui vous sont offerts pour exploration : le trésor caché par les Pirates, la trace de votre petit frère Dino, l’univers jusqu’à la Galaxie Spatiale

L’avis de la Blackrock Family :

Les P’tits Explorateurs : la nouvelle chasse au trésor 2.0 pour les enfants de 6 à 10 ans. Trois univers à explorer : les dinosaures, la galaxie et les pirates et un plaisir partagé du côté des parents et des enfants. Une aventure idéal pour animer un goutter d’anniversaire et être sûr de faire mouche auprès de tous les bambins.

LITTLE BIG FISH

LITTLE BIG FISH

Pas pitié. Dans Little Big Fish, la chaîne alimentaire fait ses gammes. Dans ce jeu vous allez devoir manger votre adversaire pour espérer l’emporter. 5 poissons c’est le nombre exact de poissons pour vous rassasier et pour mettre un point final à la partie.

Sur le chemin qui vous mènera à la victoire, vous pourrez vous délecter de plancton et vous cacher dans des épaves pour échapper à vos adversaires. Les mauvaises rencontres sont nombreuses, et derrière la friture peut se cacher un un tourbillon, ou encore un pêcheur.

L’avis de nos testeurs : Enfilez votre plus beau costume de Poseïdon et devenez le Dieu de la mer. Little Big Fish est un jeu impitoyable qui devrait vous donner un goût poussé de la victoire. Ce joue très bien avec des jeunes et des moins jeunes. Little Big Fish fait l’unanimité et ce n’est pas pour rien.

CARTAVENTURA VERSAILLES

CARTAVENTURA VERSAILLES

La gamme Cartaventura réinvente le jeu narratif. Les joueurs sont acteurs et construisent leur aventure en prenant leurs propres décisions à l’aide de cartes.

Cartaventura s’est aussi des jeux instructifs avec un plongeon dans l’histoire époustouflant. En effet, chaque opus permet de suivre avec une fidélité documentée un personnage historique dans son époque.

Dans Cartaventura Versailles, vous incarnez Madame d’Aubigny. Votre destin semble tout tracé aux côtés de Louis XIV et sa cour. Mais vous décidez en 1687 de fuir toutes les manigances de la Haute pour vivre enfin votre destin et embrasser une vie pleine d’amour et d’aventure !

L’avis de la Blackrock Family :

La gamme Cartaventura est un énorme coup de cœur. Pour le jeu, pour son conditionnement petit format et pour son prix très accessible. Maxi jouissance pour mini-dépense. Seul ou à plusieurs, ce jeu narratif est un pur plaisir.

Le travail historique fouillé et documenté apporte une dimension culturelle au jeu. Comme on lirait un livre on avance dans l’aventure… et on en sort plus intelligent. Et oui ! Cinq fins possibles et donc au moins cinq bonnes raisons de jouer encore et encore.

BLANC MANGER COCO : SALADE, TOMATE, OIGNON

BLANC MANGER COCO : SALADE, TOMATE, OIGNON

Se goinfrer jusqu’à ce que mort s’en suive. La satire du consumérisme a déjà été dénoncée en images dans La Grande Bouffe de Marco Ferreri. Cultisime film sorti en 1976, il devrait aujourd’hui être dans la cinémathèque des plus anciens comme des plus jeunes. Une orgie gastronomique filmée qui grâce à l’extension Blanc Manger Coco Salade Tomates Oignons, devient une orgie gastronomique jouée. 200 cartes supplémentaires pour pimenter de cynisme et d’irrévérence vos dîners et vos apéros.

Pour rappel, pour l’emporter au jeu Blanc Manger Coco il vous faudra être le plus drôle possible en complétant la phrase à trou énoncée par le maître du jeu avec l’une de vos 11 cartes réponses dont vous disposez en mains. Les combinaisons de chaque joueur sont ensuite lues une à une par le « question master » qui en ignore l’auteur. Il désigne dans la foulée celle qu’il préfère, et permet à son auteur de remporter un point et de devenir « question master à son tour.

L’avis de la Blackrock Family :

La différence entre un tome Blanc Manger Coco et une extension ? Le nombre de cartes. Alors qu’un Tome en contient 600, une extension se limite à 200. Mais dans les deux cas on reste sur un « standalone ». Croustillant ! L’extension Blanc Manger Coco Salade, Tomate, Oignon s’invite en cuisine et sur vos tables de repas. Mais quel est donc ce goût d’amertume ? Celle de la défaite ?

BLANC MANGER COCO : COMING OUT

BLANC MANGER COCO : COMING OUT

Personne n’est à l’abri… Blanc Manger Coco s’est cette fois-ci « attaqué » à la communauté LGBT+ et signe une collab’ avec le magazine Têtu. Cynisme, irrévérence, humour noir sont bien évidemment au menu ! Il n’y a pas de raison !

Pour rappel, pour l’emporter au jeu Blanc Manger Coco il vous faudra être le plus drôle possible en complétant la phrase à trou énoncée par le maître du jeu avec l’une de vos 11 cartes réponses dont vous disposez en mains. Les combinaisons de chaque joueur sont ensuite lues une à une par le « question master » qui en ignore l’auteur. Il désigne dans la foulée celle qu’il préfère, et permet à son auteur de remporter un point et de devenir « question master » à son tour.

L’avis de la Blackrock Family :

La différence entre un tome Blanc Manger Coco et une extension ? Le nombre de cartes. Alors qu’un Tome en contient 600, une extension se limite à 200. Mais dans les deux cas on reste sur un « standalone ». Avec l’extension Blanc Manger Coco Coming Out, la communauté LGBT+ est actrice pour se moquer des hétéros et d’elle-même !